Saturday Night Fever la claque artistique de ce début d’année 2017

On dit la période morose et les gens anxieux mais il n’en n’est rien quand on assiste au show de Saturday Night Fever. La troupe et les spectateurs communient pendant deux heures et on ressort du Palais des Sports avec une énergie toute positive de ce spectacle.

On croyait le genre des comédies musicales un peu érodé depuis quelques mois mais trois producteurs ont eu la très bonne idée de revisiter le mythe du film « la fièvre du samedi soir ». L’exercice était périlleux en s’attaquant à une légende du cinéma et en la transposant dans l’univers du music-hall.

Le casting est tout d’abord exceptionnel avec en tête Fauve Hautot qui revêt le costume de Stéphanie Mangano avec succès. Passé de danseuse à jury dans l’émission Danse avec les Stars, le pari de Fauve aurait pu être risqué car la comédie ne pardonne pas. C’est avec panache et sans doute beaucoup de travail, que Fauve a trouvé sa voix .

Pour la mettre en avant, il lui fallait un binôme de talent et c’est chose faite avec la présence de Nicolas Archambault qui incarne Tony Manero avec humour et virtuosité. Sa simplicité en coulisses nous aura déconcerté.

Que dire du trio de chanteurs ! Enorme. Nevedya, Flo Malley (Salut les Copains, Love Circus) et Stéphan Rizon (vainqueur de la première saison de The Voice) alternent trio et solo avec groove et émotion. Ils y vont même de leur pas de danse.

Ensuite la troupe des danseurs assure la touche finale de ce spectacle. Ils virevoltent sur des chorégraphies toujours plus élaborées et s’agitent dans une scénographie remarquable.

Reste « l’entertainer » ou le « dynamiseur » du spectacle,  Gwendal Marimoutou,  qui raconte, danse et chante la belle histoire entre Stéphanie et Tony. Cerise sur le gâteau, il vous apprendra à mouliner comme jamais.

Nous n’avons pas aimé, nous avons adoré. Rendez-vous au Palais des Sports jusqu’au 30 avril 2017 et en tournée dans toute la France.

Plus d’infos sur http://www.saturdaynightfever.fr/ 

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